1945 : Nait le 31 mai à Gagnoa en Côte
D'Ivoire
1965 : Obtient son baccalauréat de
philosophie au lycée classique d'Abidjan
1970 : Devient professeur d'histoire au
lycée classique Abidjan
1971 – 1973 : Syndicaliste actif, Il est
emprisonné à Séguéla et à Bouaké de mars (1971) à janvier (1973)
1074 : Devient chercheur à l'Institut
d'Histoire, d'Art et d'Archéologie africaine (IHAAA)
1979 : Soutient en juin, une thèse de
doctorat en histoire intitulée Les ressorts socio-économiques de la politique
ivoirienne: 1940-1960.
1980 : Devient directeur de l'Institut
d'Histoire, d'Art et d'Archéologie africaine (IHAAA)
1982 : Se révèle lors des manifestations
étudiantes du 9 février qui provoquent la fermeture des universités et des
grandes écoles. Fonde dans la clandestinité le futur Front populaire ivoirien
(FPI)
1985 : Part en exil en France. Son exil en
France est l'occasion de promouvoir le FPI et son programme de gouvernement.
1988 : Rentre en Côte d'Ivoire le 13
septembre, devient secrétaire général du FPI lors du congrès constitutif de ce
parti les 19 et 20 novembre.
1990 :
-
Le 28 octobre 1990, première élection présidentielle avec une autre candidature
que celle de Félix Houphouët-Boigny, celle de Laurent Gbagbo qui remporte 18,3
% des suffrages, ce qui lui confère le statut de leader de l'opposition.
- Le
25 novembre 1990, premières législatives sous le signe du multipartisme. Le FPI
obtient 9 sièges (sur 175); Gbagbo lui-même est élu dans la circonscription de
Ouaragahio, où se trouve son village natale.
1992 : Est arrêté le 18 février au cours
d’une marche par Alassane Dramane Ouattara alors premier ministre d’Houphouët
Boigny, est condamné le 6 mars à deux ans de prison puis libéré en août de la
même année.
1994 :
- En
décembre, l'Assemblée nationale adopte une nouvelle loi électorale, imposant à
tout candidat à la présidentielle d'être "né de parents ivoiriens de
naissance" et avoir résidé de façon continue en Côte d'Ivoire pendant les
cinq ans précédant le scrutin.
- Laurent
Gbagbo, dénonce devant les délégués du Comité Afrique de l'Internationale
socialiste réunis à Abidjan « ce code électoral liberticide, raciste, xénophobe
et dangereux. »
- Laurent
Dona Fologo, à l'époque pourtant ministre d'Etat et secrétaire général du PDCI,
est le seul homme du pouvoir à mettre en doute le bienfondé de ce code
électoral estimant que les nouvelles dispositions risquaient de conduire à des
« excès », le « peuple » ne sachant « pas toujours où s'arrête le caractère
étranger et où il commence ».
1995 : Appelle au boycott de l'élection
présidentielle du 22 octobre, à cause de la réforme du code électoral. Henri
Konan Bédié est élu avec 96,44% des suffrages.
1996 : Est réélu dans sa circonscription
lors d'élections législatives partielles le 30 décembre. Le FPI remportant 5
des 8 sièges vacants.
1999 : Est désigné candidat officiel du FPI
lors du 3e congrès de ce parti les 9, 10 et 11 juillet
2000 :
- Le
6 janvier, à l'issue d'une rencontre avec Robert Gueï, Gbagbo accepte de participer
à la transition.
- Le
22 octobre, il se présente à l'élection présidentielle, l'emporte avec 59,4 %
des suffrages contre le dirigeant militaire Robert Guéï qui refuse sa défaite.
Une révolte populaire en sa faveur éclate alors dans la principale ville du
pays, Abidjan, forçant Guéï à partir.
- Le
jeudi 26 octobre, Gbagbo est proclamé président de la République ivoirienne
avec 59,36 % des suffrages par le président de la chambre constitutionnelle de
la cour suprême, Tia Koné, lors d'une cérémonie au Palais présidentiel,
retransmise en direct par la radio nationale.
Le président de l'Internationale
socialiste, Antonio Guterres, Premier ministre portugais de l’époque, salue «
fraternellement » le président élu de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, en ces
termes : « La victoire que vous avez obtenue témoigne de la volonté de
changement du peuple de Côte d'Ivoire »
- Le
27 octobre 2000, Gbagbo nomme comme Premier ministre, Affi NGuessan,
précédemment son directeur de campagne électorale.
Puis il reçoit ses nouveaux opposants :
Ouattara, d’abord, qui ne remet pas en cause le président Gbagbo, et indique
que la participation de son parti au gouvernement n'est « pas une priorité »,
préférant respecter une période de deuil pour les victimes des affrontements de
la veille. Puis Laurent Dona Fologo, le secrétaire général du PDCI, qui lui,
signe tout de suite pour des ministres dans le premier gouvernement de Gbagbo.
- Le
13 novembre le général Guéï Robert reconnaît sa légitimité.
- Le
10 décembre, le FPI lui apporte une majorité de 91 sièges (contre 70 au PDCI et
16 indépendants) lors des élections législatives.
2001 :
- Le
dimanche 7 janvier à Abidjan, une tentative de coup d’Etat pour renverser le
régime du président Laurent Gbagbo a lieu dans la nuit menée par des
assaillants armés non-identifiés.
- Le
gouvernement adopte le projet de budget pour 2001, établi à 1289,1 milliards de
francs CFA (1,96 milliard d’euros) et qui prévoit un strict équilibre
budgétaire. Le budget n’intègre aucun appui extérieur.
Ce budget est dit “sécurisé”, en ce qu’il
ne prend en compte que “les rentrées que nous sommes certains de pouvoir
recouvrir” et les dépenses jugées prioritaires, a déclaré le ministre de
l’Economie et des finances, Alain Bohoun Bouabré.
- Le
7 septembre le président Laurent Gbagbo investit le directoire du futur Forum
sur la réconciliation nationale en Côte d'Ivoire. Ce Forum vise à amener
l'apaisement après un an et demi de tensions. Le président du Forum est Seydou
Diarra.
- Le
9 octobre ouverture du Forum sur la réconciliation nationale qui dure deux
mois.
2002 :
- Les
22 et 23 janvier dans la capitale politique Yamoussoukro, sommet entre le
président Laurent Gbagbo et ses principaux opposants, l'ex-Premier ministre
Alassane Ouattara, l'ancien chef de la junte au pouvoir en Côte d'Ivoire de
décembre 1999 à octobre 2000, le général Robert Gueï, et l'ex-président Henri
Konan Bédié.
- Le
5 aout, Laurent Gbagbo forme un nouveau “gouvernement d’ouverture” incluant le
Rassemblement des républicains (RDR) d’Alassane Ouattara, le Parti démocratique
de Côte d’Ivoire (PDCI) d’Henri Konan Bédié, et l’Union pour la démocratie et
la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) du général Gueï.
- Les
18 et 19 septembre, des soldats rebelles venus du Burkina Faso tentent un coup
d’état. Ils tentent aussi de prendre le contrôle des villes d'Abidjan, Bouaké
et Korhogo. Ils échouent dans leur tentative de prendre Abidjan, mais sont
victorieux dans les deux autres villes, respectivement dans le centre et le
nord du pays. La situation tourne rapidement à une guerre entre un sud tenu par
le gouvernement et un nord tenu par les rebelles.., qui s'opposent notamment à
la politique « d'ivoirité » pourtant le fait de l'ex président Henri Konan
Bédié.
- Le
2 octobre, puis le 2 novembre, répondant à l’appel de Ble Goude , mobilisations
historiques des patriotes ivoiriens à la place de la république à Abidjan
plateau.
(A SUIVRE ...)
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