A TOUTES ET A TOUS
CAMARADES SŒURS ET FRERES RESISTANT(e)S
Depuis un moment une polémique pernicieuse est entrain de
semer un malaise assez profond au sein de l'ensemble des résistants.
Ce malaise intervient malheureusement au moment où pour une
fois nous arrivons à porter une estocade à Ouattara et à l'organisation
mafieuse dont il fait partie...
Remarquons que ce grand coup qui a confirmé aux yeux du
monde le vrai poids politique de notre Président injustement incarcéré, le
Président Laurent GBAGBO, ne l'a été que parce que les choses se sont faites
dans l'Unité :
UNITE D'ESPRIT + UNITE D'ACTION = VICTOIRE DES 11 ET 12
DECEMBRE 2011.
Malheureusement l'espoir redonné aux ivoiriens est en passe
de devenir un mirage à cause de cette "incompréhension inopportune"
qui est entrain de pourrir notre organisation.
Pendant ce temps :
Nos vieillards continuent d'être expropriés de leurs terres
et plantations
Nos sœurs quotidiennement violentées et violées
Nos frères séquestrés, humiliés parfois exécutés parce que
pro GBAGBO...
Notre élite réduite à la mendicité ...
Non, le serpent n'est pas encore mort ...et si vous pensiez
avoir affaire à une couleuvre laissez-moi vous dire que c'est un Anaconda qui
est en train de s'imposer à nous.
Chers camarades responsables et cadres de notre lutte,
Je m'incline avec respect, vous suppliant de faire vôtre la
maxime qui a toujours guidé notre leader commun : " ASSEYONS NOUS ET
DISCUTONS "...
Je sais que cela n'est pas au-dessus de vos forces vu les
nombreux sacrifices par vous consentis pour la cause.
Je le fais au nom de notre COTE D'IVOIRE "exilée",
bâillonnée, terrorisée, meurtrie et qui n'aspire qu'à un lendemain meilleur
pour ses enfants que nous sommes.
Frère, Sœur
Je m'adresse à vous.
On ne se bat pas au chevet d'une mère malade.
Stoppons toute polémique et tout raisonnement qui ne peut
que desservir notre cause.
Ressoudons les rangs, et de notre unité d'esprit amenons nos
dirigeants à s'assoir et discuter ...
Ne restons pas indifférents.
Aussi , je me permets de vous rappeler ces mots terribles de ce
pasteur et théologien protestant, Martin Niemöller arrêté en 1937 par le régime
criminel nazi :
" Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté, je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté, je n’étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait plus personne pour protester."
Sachez que l'unité retrouvée en notre sein, est le gage de
notre victoire prochaine.
Et sur cette victoire, nos descendants poseront un regard de
reconnaissance…

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